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L’opération de sauvetage et d’évacuation du second pilote du chasseur-bombardier F-15E Strike Eagle abattu vendredi a mobilisé des centaines de soldats des forces spéciales américaines, dont des opérateurs du Naval Special Warfare Development Group (NSWDG), ainsi que d’autres unités des forces armées américaines et des dizaines d’avions de combat et de transport.

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De hauts responsables militaires américains ont qualifié cette opération de sauvetage de « l’une des plus complexes et des plus difficiles de l’histoire des opérations spéciales américaines ». La difficulté de l’opération s’explique par le terrain montagneux accidenté, les blessures du pilote et la progression rapide des forces iraniennes vers son lieu d’atterrissage dans les montagnes du sud de l’Iran

 

Le pilote a échappé à ses poursuivants iraniens pendant plus de 24 heures, allant jusqu’à escalader à pied une crête à plus de 2 100 mètres d’altitude. L’aviation de combat américaine a mené des attaques contre les colonnes iraniennes pour les empêcher d’approcher de la position du pilot

 

Lorsque les forces spéciales américaines ont atteint le pilote, elles ont ouvert le feu pour repousser les forces iraniennes de la zone d’évacuation, sans toutefois engager le combat direct

 

Lors de la phase finale de l’opération, après le sauvetage de l’officier, deux avions de transport HC-130J Combat King II, chargés d’évacuer les forces spéciales et le pilote secouru, se sont retrouvés immobilisés sur une base temporaire isolée en territoire iranien (établie selon un schéma similaire à celui de l’opération Eagle Claw en 1980). Le commandement a alors décidé d’envoyer trois nouveaux appareils pour évacuer le personnel, tandis que les deux avions hors service ont été détruits à l’explosif afin d’éviter qu’ils ne tombent entre les mains du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI).

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